« Des journées ville-morte sont inopportunes ces jours de rareté de produits vivriers et de crise financière », selon l’autorité urbaine de Butembo

Publié le: 13/11/2017 à 16h56min35s

Par Radio Moto Butembo-Beni

Les participants à la parade de ce lundi 13 novembre ont d’abord constaté que les produits vivriers deviennent de plus en plus rares sur le marché. Dans ce constat communiqué par le service urbain de l’économie à la parade ce lundi 13 novembre 2017, il a été révélé que la détérioration des routes Butembo-Goma, Beni-Butembo et d’autres routes de dessertes agricoles ainsi que l’insécurité en sont les causes.

La semaine dernière, l’on a noté la carence du stock  de maïs et de riz, a déploré le chef urbain de l’économie. Il a ajouté que le  riz et les mais consommés de nos jours à Butembo et environs viennent de l’Equateur et de BUTA suite à la paralysie des activités agricoles par l’insécurité en territoires de Beni et Lubero.

Le chef du service urbain et d’autres participants à la parade ont découragé l’appel aux journées villes mortes projetées par la  LUCHA et l’opposition politique ce mois de novembre. Découragement soutenu par le maire à l’intérim, KAMBERE MATIMBYA Godefroid estimant que l’organisation des journées villes mortes ne tombe pas à point nommé puisque les habitants de Butembo ont vécu plus d’un mois sans travail à cause de la détérioration des routes.

« Tout contrevenant à cette disposition sera arrêté et jeté en prison », prévient le maire adjoint KAMBERE MATIMBYA Godefroid.


Publié le: 13/11/2017 à 16h56min35s
Par Radio Moto Butembo-Beni
Partagez ce contenu sur