Ce qu’a dit Emmanuel Macron des élections dans des pays africains dont la RDC

Publié le: 01/12/2017 à 08h27min36s

Par Radio Moto Butembo-Beni

Le visage de la jeunesse africaine n’est pas de beaucoup de dirigeants des Etats Africains. Analyse du Président Français, Emmanuel MACRON, à la fin de la première journée des assises du 5ième sommet Europe-Afrique ce mercredi 29 novembre 2017 à Abidjan en Cote d’Ivoire. Ce jeune Président Français pense que la jeunesse n’a pas besoin des dictateurs, mais des démocrates africains qui donnent la vie au développement du pays par les projets des jeunes à l’instar de certains pays de l’Occident.

 En évoquant le thème de la démocratie, au cours d’une interview accordée à RFI et à France24, la soirée de mercredi, Emmanuel MARCON a invoqué deux cas sensibles en Afrique, ceux de la RDC et du Togo. C’est ainsi qu’il a annoncé avoir mené plusieurs démarches de demander au Chef de l’Etat de la RDC de procéder à des élections comme il s’y était engagé. MACRON a aussi révélé qu’il en a parlé au guinéen Alpha KONDE, président de l’Union Africaine, UA, et au rwandais Paul KAGAME, son successeur à partir de Janvier Prochain, afin que l’UA apporte sa garantie à la tenue des élections en 2018 en RDC. Et ce, en l’absence de Joseph KABILA KABANGE qui n’a pas le droit de briguer un troisième mandat.

« J’ai conduit plusieurs démarches pour demander au président de conduire aux élections, comme il s‘y est engagé et comme c’était prévu. Et j’ai eu plusieurs contacts afin que nous ayons des élections en 2018 dans le cadre constitutionnellement prévu. Et je pense qu’il est important que, dans ce pays comme dans quelques autres, il puisse y avoir un cadre électoral dans lequel les oppositions puissent s’exprimer, aller devant les urnes avec un processus électoral qui doit faire objet d’un contrôle pour permettre, soit une confirmation démocratique, soit une alternance », a déclaré Emmanuel MACRON, Président de la République Française.

Sans donner de leçon, selon lui, MACRON a également appelé à la non-conservation longue du pouvoir et sensibilise à l’organisation des élections au Togo. Notons par ailleurs que les participants à ce 5ième sommet de l’UE et l’UA condamnent la vente des migrants en Lybie. Vente dénotant, selon eux, de l’esclavagisme orchestré par les passeurs et les trafiquants non encore bien identifiés, mais que l’ONU devra punir après les enquêtes.

 Pour votre savoir, 80 chef d’Etats et de gouvernements et d’autres experts de différents pays européens et africains prennent par à ce sommet dont les travaux se concluaient jeudi 30 novembre 2017. Un sommet ayant pour thème « Quelle perspective pour la jeunesse africaine. Investir dans la jeunesse pour un avenir durable ».


Publié le: 01/12/2017 à 08h27min36s
Par Radio Moto Butembo-Beni
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