La MONUSCO perplexe face à des informations contenues dans le rapport « mission spéciale » de Human Right Watch

Publié le: 07/12/2017 à 11h01min45s

Par Radio Moto Butembo-Beni

Cette position exprimée lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MONUSCO de mercredi 6 décembre 2017. Le non-respect des accords et l’absence des enquêtes, c’est la conclusion que la MONUSCO tire de ce rapport.

L’utilisation ou pas de ex-rebelles et la finalité des actions de cette nature sont réglementées par l’accord de Nairobi, a fait savoir le porte-parole de la MONUSCO. C’est ainsi que Charles Antoine BAMBARA a appelé au respect de cette close déjà signée entre plusieurs Etats du Grand Lac. Aussi, les mesures de confiances contenues dans l’accord de la Saint Sylvestre doivent être mises en œuvre, poursuit-il. Ce, pour contenir la tension dans cette période pré-électorale aggravée par les rapports du genre.

« Human Right Watch c’est une organisation sérieuse qui ne peut pas s’aventurier à avancer des allégations ne disposant pas des preuves ». C’est l’observation du responsable du bureau conjoint des droits humains à la MONUSCO. AZIZ CHOY s’est montré touché profondément par ces allégations « sérieuses » et « graves ».  Sans exprimer sa foi en ce rapport accablant, AZIZ CHOY appelle à l’ouverture d’une enquête pour éclairer les choses.

« Nous, nous avons publié nos enquêtes jusqu’ici, mais du côté des autorités nous attendons que le processus soit déclenché » a-t-il déclaré.

 AZIZ CHOY en a profité pour signaler que Human Right Watch s’est servi des données de la MONUSCO. Rappelons que dans le rapport « mission spéciale », l’ONGDH révèle que les ex rebelles M23 ont été utilisés pour attaquer les manifestants contre le non-respect de la constitution.


Publié le: 07/12/2017 à 11h01min45s
Par Radio Moto Butembo-Beni
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